<?xml version="1.0" encoding="utf-8"?>
<?xml-stylesheet title="XSL formatting" type="text/xsl" href="/atom.xsl" ?>
<feed xmlns="http://www.w3.org/2005/Atom" xml:lang="fr">
<title>REVUE LA SOEUR DE L ANGE  pensées iniques éditions HERMANN</title>
<link rel="self" type="application/atom+xml" href="http://revuelasoeurdelange.hautetfort.com/atom.xml"/>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://revuelasoeurdelange.hautetfort.com/" />
<subtitle>créations littéraires et philosophiques</subtitle>
<updated>2009-10-02T10:43:05+02:00</updated>
<rights>All Rights Reserved blogSpirit</rights>
<generator uri="http://www.hautetfort.com/admin/" version="6.0">Hautetfort</generator>
<id>http://revuelasoeurdelange.hautetfort.com/</id>
<entry>
<author>
<name>La Soeur de l&amp;#039;Ange</name>
<uri>http://revuelasoeurdelange.hautetfort.com/about.html</uri>
</author>
<title>oui</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://revuelasoeurdelange.hautetfort.com/archive/2008/11/30/oui.html" />
<id>tag:revuelasoeurdelange.hautetfort.com,2008-11-30:1923208</id>
<updated>2009-10-02T10:43:05+02:00</updated>
<published>2008-11-30T10:00:00+01:00</published>
<summary>    LIEN VERS LE NOUVEAU SITE DE LA REVUE      LA SOEUR DE L ANGE  fut fondée...</summary>
<content type="html" xml:base="http://revuelasoeurdelange.hautetfort.com/">
&lt;p style=&quot;text-align: center;&quot;&gt;&lt;span style=&quot;color: #888888;&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;a target=&quot;_blank&quot; href=&quot;http://lasoeurdelange.free.fr&quot;&gt;LIEN VERS LE NOUVEAU SITE DE LA REVUE&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;a href=&quot;http://lasoeurdelange.free.fr&quot;&gt;LA SOEUR DE L ANGE&lt;/a&gt; fut fondée&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #888888;&quot;&gt;&lt;b&gt;en 2004&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; &lt;span style=&quot;color: #888888;&quot;&gt;&lt;b&gt;par Matthieu Baumier, Alain Jugnon et Didier Bazy aux éditions A Contrario. Pour sauvegarder sa ligne éditoriale, elle a ensuite préféré quitter les éd&lt;/b&gt;&lt;b&gt;itions du Grand Souffle.&lt;/b&gt; &lt;b&gt;Ces aléas ne l’ont pas empêchée d’asseoir sa réputation. Elle voit dans son accueil par &lt;a href=&quot;http://www.editions-hermann.fr/index.php?lang=fr&quot;&gt;les éditions Hermann&lt;/a&gt; une manière de consécration, ainsi qu’un encouragement à se développer et se renouveler.&lt;br /&gt; L’homme doit comprendre, pour Pascal, « qu’il est un monstre incompréhensible », pour Lautréamont, « qu’il est la Sœur de l’ange ». Le premier dénonce un tel « sujet de contradictions », le second en fait « le sujet de la conciliation ». Sur tout sujet de son choix, mais symptomatique des bouleversements de notre temps, La Sœur de l’Ange entend laisser s’exprimer les contradictions, pour leur offrir la conciliation minimum d’une coexistence éditoriale, difficile ailleurs. Il s’agit d’apprendre à apprécier une idée pour elle-même, indépendamment du camp dont elle provient.&lt;br /&gt; La Sœur de l’Ange questionne avec précision et ténacité l’à-quoi-bon des choses. Se demander si cela est bon, si cela vaut ou si cela existe, revient à interroger et inquiéter en profondeur la condition humaine. Après avoir mis en question l’à-quoi-bon de l’art, de la nation, de la mort, de Dieu, de la résistance, La Sœur de l’ange se demande, dans son numéro 6 A quoi bon la lune ? et se demandera dans son numéro 7 A quoi bon la crise ?&lt;br /&gt; Convoquant écrivains, poètes, philosophes, artistes, scientifiques, pour une approche interdisciplinaire et transversale des problématiques qu’elle propose, La Sœur de l’ange reprend à son compte la passion cardinale des Encyclopédistes, « la papillonne », celle qui fait les yeux de la curiosité plus grands que le ventre du savoir .&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;a title=&quot;nouveau site&quot; href=&quot;http://lasoeurdelange.free.fr&quot;&gt;La Sœur de l’ange&lt;/a&gt;&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Directeur de la publication :&lt;br /&gt; Michel Host, écrivain, prix Goncourt, fondateur de l’Ordre du Mistigri.&lt;br /&gt; Rédacteur en chef :&lt;br /&gt; Jean-Luc Moreau, écrivain, initiateur et promoteur de la Nouvelle Fiction.&lt;br /&gt; Comité de rédaction :&lt;br /&gt; Matthieu Baumier, romancier et essayiste.&lt;br /&gt; Didier Bazy, écrivain&lt;br /&gt; Yannis Constantinidès, agrégé et docteur en philosophie, enseigne à l’Espace éthique de l’AP/HP&lt;br /&gt; Bruno Doucey, écrivain, directeur des Editions Seghers.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.editions-hermann.fr/&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;à paraître aux éditions Hermann :&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;la soeur de l'ange n° 6 : à quoi bon la lune ?&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;la soeur de l'ange n° 7 : à quoi bon la crise ?&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt;
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>La Soeur de l&amp;#039;Ange</name>
<uri>http://revuelasoeurdelange.hautetfort.com/about.html</uri>
</author>
<title>bonne nouvelle</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://revuelasoeurdelange.hautetfort.com/archive/2008/02/29/bonne-nouvelle.html" />
<id>tag:revuelasoeurdelange.hautetfort.com,2008-02-29:1489890</id>
<updated>2008-02-29T09:43:32+01:00</updated>
<published>2008-02-29T09:43:32+01:00</published>
<summary>  bientôt, d'excellentes nouvelles de la soeur de l'ange...  </summary>
<content type="html" xml:base="http://revuelasoeurdelange.hautetfort.com/">
bientôt, d'excellentes nouvelles de la soeur de l'ange... 
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>La Soeur de l&amp;#039;Ange</name>
<uri>http://revuelasoeurdelange.hautetfort.com/about.html</uri>
</author>
<title>à quoi bon le grand souffle ?</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://revuelasoeurdelange.hautetfort.com/archive/2007/11/19/a-quoi-bon-le-grand-souffle.html" />
<id>tag:revuelasoeurdelange.hautetfort.com,2007-11-19:1323720</id>
<updated>2007-11-19T07:36:26+01:00</updated>
<published>2007-11-19T07:36:26+01:00</published>
<summary> Le Grand Souffle, à quoi bon ?    ou pourquoi La Sœur de l’Ange abandonne...</summary>
<content type="html" xml:base="http://revuelasoeurdelange.hautetfort.com/">
&lt;p align=&quot;justify&quot;&gt;Le Grand Souffle, à quoi bon ?&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; ou pourquoi La Sœur de l’Ange abandonne son dernier éditeur en date.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; La Sœur de l’ange a décidé de rompre avec le Grand Souffle, l’éditeur de ses deux derniers numéros.&lt;br /&gt; Changer d’éditeur, ce n’est pas la première fois qu’une revue prend une telle décision. En général, il n’y a pas là matière à grand débat. Le Grand Souffle a choisi de présenter fallacieusement cette rupture comme un choix éditorial de sa part, même s’il a corrigé une version précédente, sur nos instances, pour nous en reconnaître l’initiative. A l’en croire, ne plus nous éditer, serait une preuve supplémentaire de la rigueur stratégique du combat qu’il mène contre le monde inique de l’édition, dont il est bien sûr le seul à s’être rendu compte de la malignité, alors que s’en font les complices, sinon les agents, tous ceux qui ne se rangent pas sous sa bannière. En nous félicitant (avec raison) de la haute tenue de notre dernier numéro, « à quoi bon résister », il avait pourtant explicitement souhaité, et dans des termes on ne peut plus flatteurs, le renouvellement de notre contrat ! Comprenne qui pourra. Ou comprenne qui voudra, bien plutôt, car rien n’est plus clair. « C’est de bonne guerre », comme on dit dans le milieu des affaires. Ce sont là des mœurs d’éditeur à l’ancienne mode, voilà tout, ou de boutiquier. Il arrive que les petits soldats de l’intérieur croient arborer une tenue léopard, alors qu’ils n’ont fait que se glisser dans la peau d’un caméléon. Il arrive que l’on se croie subversif, alors que l’on reconduit sans le savoir les comportements les plus éculés de ses adversaires. En la matière, le Grand Souffle, pourtant si prétentieusement vertueux, se conduit comme un éditeur des plus ordinaire, vexé de voir partir ailleurs l’un de ses meilleurs auteurs, et le déclarant soudain pas aussi bon qu’on l’avait cru.&lt;br /&gt; Mais ce serait trop simple. Le Grand Souffle ne remet pas en cause la qualité des deux numéros de La Sœur de l’Ange qu’il a publiés. Il n’a de même jamais douté qu’un troisième ou un quatrième auraient la même tenue, puisqu’il nous a invités à continuer de collaborer avec lui. Ce n’est donc pas sur la qualité même de la revue qu’il se fonde, pour se glorifier, à la fin des fins, de ne plus publier La Sœur de l’Ange, après avoir souhaité le faire encore.&lt;br /&gt; Il met directement en cause l’honorabilité des membres du comité de rédaction et distribue les bons et les mauvais points. Entendons-nous : par honorabilité, il faut entendre ici le plus ou moins bon positionnement des uns et des autres par rapport au combat héroïquement mené par le Grand Souffle contre la fin de tout. Mon Dieu, ce combat-là, nous n’avons pas attendu que le Grand Souffle existe pour le mener, chacun de notre côté à notre manière, sans forcément nous en vanter, et en nous mettant parfois en assez grand danger, situation sociale comprise. Le Grand Souffle se plaint assez souvent du peu d’écho qu’il rencontre. Mais avant de se vanter de son propre combat, il n’est pas mauvais de reconnaître celui des autres, surtout si c’est le même. D’autre part, il ne faut jamais s’attendre à être reconnu lorsqu’on se permet de venir de donner des leçons à ceux qui ont commencé la lutte avant soi.&lt;br /&gt; Ainsi le Grand Souffle s’autorise-t-il à trier parmi nous les bons et les moins bons, hissant notre ancien rédacteur en chef sur le pavois, et se réjouissant que celui-ci vienne « coordonner » chez lui une autre revue. Rien là que de très normal, c’est pratiquement le moins introduit d’entre nous dans le monde de l’édition, alors qu’il est en manque d’éditeur. Ayant magistralement mené à bien le dernier numéro, comme à son habitude, il a refusé d’en être le rédacteur en chef parce que l’un de ses (seulement) trois articles avait été critiqué par quelques uns d’entre nous. Pourquoi pas ? C’est son droit. Mais on y perd son latin, on ne voit pas en quoi une telle attitude serait conforme à l’éthique du Grand Souffle, prétendument fondée sur l’entente collective et le sacrifice des egos. N’y aurait-il pas là une erreur de jugement, par hasard? Les sublimes protestations d’intention, les expressions grandiloquentes, ne parviennent pas à masquer une morale au souffle court, parce que strictement auto-valorisante.&lt;br /&gt; Bref, Le Grand Souffle a de grands principes qu’il utilise comme ça l’arrange sans rien connaître à rien - en ce qui concerne les affaires internes de La Sœur de l’Ange, bien entendu.&lt;br /&gt; Mais il ne se contente pas de distribuer les bons et les mauvais points en fonction de la plus ou moins grande adhésion des uns ou des autres à ses propres orientations. Sans aucun doute expert en relations humaines, il est ainsi intervenu dans la crise interne qu’a traversée La Sœur de l’Ange, comme s’il s’agissait pour lui de conduire une thérapie de groupe. Il l’a en outre fait sur la foi du seul point de vue qu’il pouvait connaître, et en ignorant totalement le travail de longue haleine fourni par tous les membres du comité de rédaction pour régler la situation. Cette exaspérante bonne volonté, s’appuyant sur l’ignorance et donc l’irrespect, n’a fait que briser la tentative de conciliation en cours. L’adjonction inopinée d’un poids étranger dans la balance ne pouvait que dérégler l’équilibre presque atteint. On suppose que tel n’était pas le but recherché et qu’il s’agit simplement d’inconscience.&lt;br /&gt; Nous ne pouvions en tout cas pas tolérer que l’on nous donne des leçons sur la manière de nous comporter entre nous pour régler nos conflits éventuels, d’une part parce que cela ne regardait que nous, et d’autre part parce que personne d’autre que nous ne pouvait savoir ce qui se passait entre nous. Il est à peine croyable que le Grand Souffle, se vantant sans arrêt de sa faculté à œuvrer de manière collective n’ait pas vu à quel point il se déjugeait en ne laissant pas les membres du comité de rédaction de La Sœur de l’Ange résoudre collectivement les problèmes rencontrés par la revue. Cette intrusion dans la gestion des problèmes humains des autres nous a paru, et nous paraît encore, suspecte, malsaine et dangereuse, elle n’a rien à voir avec notre politique de vie.&lt;br /&gt; C’est la raison principale de notre refus d’être désormais publiés par le Grand Souffle, dont nous n’avons par ailleurs qu’à nous féliciter du travail d’éditeur au sens strict.&lt;br /&gt; La crise qui a secoué La Sœur de l’Ange, et dans laquelle le Grand Souffle a voulu si malencontreusement intervenir, ne date de toute façon pas de la publication de la revue par cet éditeur. Elle a assez tôt séparé les deux fondateurs, malgré le principe qu’ils avaient eux-mêmes choisis : publier sur un même sujet des textes provenant d’auteurs aux opinions divergentes, voire opposées. La crise a été longue, a connu bien des rebondissements. L’issue finale n’était pas la plus prévisible, mais c’est la plus saine, la plus solide, la plus courageuse. Alain Jugnon a choisi de quitter La Sœur de l’ange et de rester intimement lié au Grand Souffle en y publiant sa propre revue. Les autres membres du comité de rédaction ont décidé pour leur part que la revue devait rompre avec le Grand Souffle, rejoignant ainsi la position antérieure de Matthieu Baumier, lequel avait d’ailleurs retiré ses textes du dernier numéro.&lt;br /&gt; Non, changer d’éditeur, ce n’est pas la première fois qu’une revue prend une telle décision. Mais il doit être assez rare qu’un comité de rédaction la prenne sans s’être assuré auparavant d’un autre éditeur, et fasse ainsi courir à la revue dont il assume la responsabilité le risque de ne plus être publiée. Il faut que ses motifs soient des plus grave.&lt;br /&gt; A l’issue de cette crise, le nouveau comité de rédaction de La Soeur de l’Ange (à savoir l’ancien, moins une personne(*)) est plus uni que jamais, et plus que jamais convaincu de l’originalité de la revue et de sa nécessité. La confiance des abonnés et des lecteurs au numéro n’a d’ailleurs jamais cessé de le lui confirmer. Or il importe avant tout que celle-ci ne soit pas trahie. Il n’est par conséquent pas question de laisser éditer une Sœur de l’Ange qui ne soit pas entièrement nôtre, quel que soit le prix à payer pour préserver cette indépendance. En reprenant la phraséologie employée par la Grand Souffle à son propre sujet dans sa lettre faussement explicative, nous pourrions dire qu’en provoquant cette rupture nous avons fait preuve d’un « héroïsme collectif ». Il s’agit en fait d’un simple acte de décence à l’égard de tous ceux qui nous ont fait l’amitié de nous lire, ou qui ont bien voulu écrire pour nous. Nous nous engageons à faire en sorte que la revue renaisse, sous une forme ou une autre, en espérant que ce sera sur papier, et avec cette même présentation, à laquelle nous sommes attachés, comme semblent l’être nos lecteurs. Nous ne manquerons pas d’aviser du destin de La Sœur de l’Ange tous ceux qui ont su apprécier ses contours et atours. Ils savent que c’est une femme libre, qui ne se compromet donc pas.&lt;br /&gt; Notre décision de rompre avec le Grand Souffle vient après la parution du numéro « résister ». On l’aura compris : il faut moins y voir le signe du hasard que celui d’une cohérence aussi grande que possible.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Le comité de rédaction de la Sœur de l’Ange.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; * Matthieu Baumier, Didier Bazy, Yannis Constantinidès, Bruno Doucey, Michel Host, Jean-Luc Moreau.&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; Post-scriptum : Nous sommes peut-être les premiers à rompre avec le Grand Souffle, mais nullement les seuls. Alors que nous préparions cette mise au point, nous avons en effet pris connaissance de «la lettre ouverte au Grand Souffle » rédigée par Alain Santacreu. Celui-ci dirigeait chez notre ancien éditeur la collection « contrelittérature », dans laquelle il a fait récemment paraître son propre roman : Les sept fils du derviche.&lt;br /&gt; Sa décision de cesser toute collaboration avec le Grand Souffle découle directement de la lettre dans lequel ce dernier tente de faire prendre pour un choix éditorial de sa part notre propre décision de l’abandonner.&lt;br /&gt; Dans les arguments donnés par le Grand Souffle pour justifier sa politique éditoriale, Alain Santacreu découvre une idéologie contraire aux valeurs qu’il a défendues dans son essai La Contrelittérature, un manifeste pour l’esprit. En conséquence de quoi, il ne fait pas que quitter Le Grand Souffle, il lui enjoint de&lt;br /&gt; faire disparaître de son catalogue toute mention du terme « contrelittérature ».&lt;br /&gt; Que le Grand Souffle se félicite de ne plus avoir à publier La Sœur de l’Ange ne fait que discréditer à ses yeux cet éditeur. Nous le remercions de nous apporter ainsi une confirmation aussi objective que possible, car venant de l’extérieur, du bien fondé de notre propre décision.&lt;br /&gt; La Sœur de l’Ange, servir de caution au Grand Souffle ? Il n’aurait plus manqué que cela !&lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt; &lt;br /&gt;&lt;/p&gt;
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>La Soeur de l&amp;#039;Ange</name>
<uri>http://revuelasoeurdelange.hautetfort.com/about.html</uri>
</author>
<title>SOMMAIRE N°5</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://revuelasoeurdelange.hautetfort.com/archive/2007/09/27/sommaire-n-5.html" />
<id>tag:revuelasoeurdelange.hautetfort.com,2007-09-27:1237999</id>
<updated>2007-09-27T06:22:07+02:00</updated>
<published>2007-09-27T06:20:00+02:00</published>
<category term="Blog" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />
<summary>  lundi, 24 septembre 2007     SOMMAIRE N°5 : A QUOI RESISTER ?...</summary>
<content type="html" xml:base="http://revuelasoeurdelange.hautetfort.com/">
&lt;h2 class=&quot;date&quot;&gt;&lt;span&gt;lundi, 24 septembre 2007&lt;/span&gt;&lt;/h2&gt; &lt;h3&gt;&lt;span&gt;SOMMAIRE N°5 : A QUOI RESISTER ?&lt;/span&gt;&lt;/h3&gt; &lt;div class=&quot;posttext&quot;&gt; &lt;div class=&quot;posttext-decorator1&quot;&gt; &lt;div class=&quot;posttext-decorator2&quot;&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; color=&quot;#0000FF&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;OUVERTURE&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Spéciale dédicace à Samuel Beckett&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Annie Le Brun &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;Image de la pensée, Qui vive&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Éditorial Didier Bazy &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;À quoi résister ?&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;François Cornilliat &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;Commentaire&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;William Shakespeare &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;Sonnets (nouvelle traduction de Claude Mourthé)&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; color=&quot;#0000FF&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;DOSSIER : À QUOI BON RÉSISTER ?&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Rosa Cochet-Neumann &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;Il ne me reste que la parole, lettre ouverte à l’abbé Pierre&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Henry David Thoreau &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;Away ! Away ! Away ! Away ! (traduction sophie et nicolas Fueyo)&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Friedrich Nietzsche &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;Trois textes pour résister (traduits par Yannis Constantinidès)&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Sarah Vajda &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;La grande peur de la bien-pensante (Entretien avec Laurent Shang)&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Murielle Szac &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;La petite du 4&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;e&lt;/font&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;, elle a peur de ne jamais revenir...&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Benoît Virole &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;La psychanalyse en résistance ?&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Antonio Negri &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;Du droit de résistance à la puissance constituante&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Françoise Bonardel &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;La tentation de l’irrésistible&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Didier Bazy &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;Beckett résiste&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Thierry Maré &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;Lettre édifiante et curieuse du Japon à la Soeur de l’Ange&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Paolo Virno &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;La multitude est ambivalente : solidaire et agressive (traduction de Michel Host)&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Jean-Luc Moreau &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;Pas plus de raison&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Alain Brossat &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;Endurer, résister – variations sur un couple problèmatique&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;François Cornée &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;Pour éviter la mort lente&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Gwen Garnier Duguy &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;Parce qu’au centre de nos pupilles vit le Verbe fait chair&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Jean-Yves Vallat &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;Itinéraire vers le silence&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;Alain Jugnon&lt;/font&gt;&lt;/b&gt; &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;La singularité-éternité de l’individu selon Nietzsche et Borges&lt;/font&gt;&lt;/font&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; color=&quot;#0000FF&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;contre la petite personne totalitaire des catholiques&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Une étude en rouge du « Borges » de Jean-Clet Martin&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Bruno Doucey &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;Requiem et reliquaires, Qui chante la mort l’enchante&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Marc Kober &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;Les mots résistent&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;(aurélien réal) &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;L’espoir tue (ne pas résister à qui)&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Loïc Wacquant &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;Aperçu sur la passion pugilistique (traduction de Sébastien Chauvin)&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Jean-Louis Cloët &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;Croire aux lendemains qui font chanter&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Thibaud Collin &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;Comment résister sans s’opposer ?&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Robert Harvey, Hélène Volat &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;Résistance à la résistance&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Yannis Constantinidès &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;Savoir lâcher prise&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; color=&quot;#0000FF&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;RHIZOME(S)&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Sylvie Servoise &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;À quoi bon la fiction historique ?&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Michel Host &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;Pure Voltige, puis sur une feuille, ouvert&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; color=&quot;#0000FF&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;SILHOUETTE : RENÉ DEPESTRE&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Bruno Doucey &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;René Depestre. Portrait de l’artiste en Neptune Haïtien&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;René Depestre &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;Poèmes&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;René Depestre &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;Que peut la poésie dans un monde en crise ?&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; color=&quot;#0000FF&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;CAHIER LE GRAND JEU 2&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Claude Fournet &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;Échec du Grand Jeu ?&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;(nathanaël flamant) &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;Daumal le voyant&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;(aurélien réal) &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;L’ivresse des simples-Cinéroman (extraits)&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Alain Jugnon &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;Encore un effort. L’expérience nue de l’homme cru&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; color=&quot;#0000FF&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;POUR QUITTER&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Richard Pinhas &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;Au philosophe, fondateur du plan&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p align=&quot;left&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed-Bold&quot;&gt;&lt;font color=&quot;#0000FF&quot;&gt;Armand Robin &lt;font size=&quot;1&quot; face=&quot;Helvetica-Condensed&quot;&gt;Demande officielle pour obtenir d’être sur toutes les listes noires&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/font&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt; &lt;/div&gt;
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>La Soeur de l&amp;#039;Ange</name>
<uri>http://revuelasoeurdelange.hautetfort.com/about.html</uri>
</author>
<title>après nous vivez</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://revuelasoeurdelange.hautetfort.com/archive/2007/09/27/apres-nous-vivez.html" />
<id>tag:revuelasoeurdelange.hautetfort.com,2007-09-27:1237996</id>
<updated>2007-09-27T06:16:12+02:00</updated>
<published>2007-09-27T06:16:12+02:00</published>
<category term="Film" scheme="http://www.blogspirit.com/ns/types#category" />
<summary>  voir la video de hervé mazaury    &amp;nbsp; </summary>
<content type="html" xml:base="http://revuelasoeurdelange.hautetfort.com/">
&lt;p&gt;&lt;a href=&quot;http://www.dailymotion.com/video/x2iuhu_mine-de-rien_creation&quot; title=&quot;special thaks to pascal blanchard&quot;&gt;voir la video de hervé mazaury&lt;/a&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&amp;nbsp;&lt;/p&gt;
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>La Soeur de l&amp;#039;Ange</name>
<uri>http://revuelasoeurdelange.hautetfort.com/about.html</uri>
</author>
<title>EDITO La Soeur de l'Ange n° 5 : A QUOI RESISTER ?</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://revuelasoeurdelange.hautetfort.com/archive/2007/04/28/edito-la-soeur-de-l-ange-n_-5-a-quoi-resister.html" />
<id>tag:revuelasoeurdelange.hautetfort.com,2007-04-28:1011173</id>
<updated>2007-04-28T10:47:01+02:00</updated>
<published>2007-04-28T10:47:01+02:00</published>
<summary>  A quoi résister&amp;nbsp;?     &amp;nbsp;     C’est très simple&amp;nbsp;: il faut...</summary>
<content type="html" xml:base="http://revuelasoeurdelange.hautetfort.com/">
&lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 150%; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;A quoi résister&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 150%; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;C’est très simple&amp;nbsp;: il faut résister à tout ce qui fout la mort, à tout ce qui pue la mort. A chaque instant, en tout lieu, il est nécessaire de devenir un vivant sauvage. C’est l’impératif catégorique de notre époque conditionnée par les contrôles puissants et insensibles de l’instrumentalisation généralisée où l’argent comme réponse à tous les problèmes tient une part de moins en moins négligeable.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 150%; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;L’art, la science et la philosophie sont les seuls vecteurs vitaux des actes de résistance authentique. Leur exercice pratique et incessant détient encore les secrets de la générosité et de la fermeté, de la liberté. Si le sauvage résiste tant au dehors de la mort, c’est pour que l’humanité tienne tête aux chocs des haines, des courtes vues, des restrictions et des manipulations pernicieuses.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 150%; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Résister aux puissances, ces outrecuidances fortes avec les faibles, ces prétentieuses faibles avec les forts, ce n’est ni asservir ni se servir, c’est donner, c'est-à-dire rendre à l’humanité entière sa vie, une si petite vie, une fois pour toutes les fois. Quitte à sacrifier le plus sacré, sa vie, pour que Une vie continue à vivre. Cela, loin de toute apologie d’un suicide moralisateur, pseudo vainqueur d’un vain combat. Cela sans stigmatisation d’autrui comme imbécile, je étant autrui. L’artiste, le scientifique et le philosophe passent bien souvent pour de simples idiots ou de purs fous aux yeux des certitudes autoproclamées qui s’ignorent comme telles.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 150%; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Les résistants cèdent tout. Le vivant se charge du reste. Puissent les bourreaux comprendre qu’ils ne furent que leurs propres victimes. Les artistes, les savants et les philosophes n’ont jamais assassiné le vivant. Les bonnes âmes rétorquent&amp;nbsp;: Burroughs a joué à Guillaume Tell avec sa compagne et l’a plantée, Oppenheimer a contribué à la bombe atomique, Althusser a étranglé sa femme… Dans chacun de ces cas, rien de l’authenticité de l’artiste, du savant et du philosophe n’était au rendez-vous. Il y a des moments dans la vie de l’art, de la science et de la philosophie qui puent la mort et qui foutent la mort. Nul n’est exempt de folie, de bêtise ou d’horreur. La vie n’abdique pas pour autant. Le religieux peut y trouver son fondement. C’est l’idée de René Girard. Les grands civilisés policés peuvent pourfendre les sauvages et les sauvageons.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; La dialectique historique n’est qu’un moment, n’est qu’un outil intellectuel, qui se laisse toujours déborder par le mouvement.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 150%; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Le vivant sauvage&amp;nbsp;? C’est l’indien d’amérique. Il a résisté. Il a bougé. Il s’est rendu. Y’en a plus. Pas de pitié, pas de nostalgie. De la tristesse tout de même. Jeune homme, qui veux-tu devenir&amp;nbsp;? Le Dernier des Mohicans ou le Président des Etats-Unis&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 150%; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Toute résistance est incertaine, aléatoire, dubitative, méthodiquement modeste et humble.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 150%; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;La plus cruelle des critiques patine à l’or fin l’œuf de toute résistance en la taxant du vernis de posture esthétique, de repli sur soi, de non action, de passivité égoïste, de refuge et de fuite…L’acte de résistance serait éloigné du réel. L’artiste inventerait des mondes imaginaires, le savant étourdi par les étoiles tomberait dans les puits, le philosophe serait inutile. Mais quel est ce réel majoritaire que l’on nous propose, que l’on nous impose, nous détermine et nous contrôle&amp;nbsp;?&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 150%; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Ce réel majoritaire, chacun le connaît, le vit et le subit. Ta vie mon petit c’est l’école, le diplôme et le bureau. Ta vie mon grand c’est les collègues, le téléphone cent fois par jour, et le prozac, à moins que ça t’éclate, pendant un certain temps. L’usine&amp;nbsp;? Elle est loin l’usine. Délocalisasée et mondialisée. Là où les enfants des autres fabriquent les baskets et les ballons de foot des tiens auxquels tu passes toutes leurs volontés dictées par les grandes marques qui matraquent ta progéniture tous les soirs à la télé, la nuit sur Internet, et leurs oreilles dans leurs mobiles dont tu pirates le code de temps en temps pour vérifier si un pédophile ne traîne pas aux alentours virtuels de son épanouissement personnel qui n’est que le tien reproduit ou que tu n’as pas eu. Tu ne te dis même pas&amp;nbsp;: à quoi bon résister&amp;nbsp;? Tu t’es déjà rendu. On te fait croire&amp;nbsp;: oui oui t’es fort. Et puis, dans ton dos, qu’est-ce qu’il est con de croire à tout ce qu’on lui dit.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 150%; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;C’est tout ça qui fout la mort et qui pue la mort&amp;nbsp;! Mais tu t’en fous et tu ne sens rien. Ne reste-t-il rien de toi, de vraiment toi, qui, au fond de toi, se dit, sauvage et seul, loin de tout ça&amp;nbsp;: merde&amp;nbsp;!&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 150%; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Résister, c’est devenir fort contre les forts, c’est devenir faible avec les faibles. En ce sens, résister, c’est se rendre. C’est se rendre tel quel. Et résister c’est ne plus s’arrêter de rendre, de donner, de tout laisser prendre. Jusqu’au bout&amp;nbsp;! Jusqu’au bout sauf la mort qui arrivera quand elle arrivera. Qu’importe le temps, qu’importe le lieu&amp;nbsp;: tu ne seras pas là.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 150%; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Quand le temps et lieu viendront, ce sera ton heure et ton lieu. Là, ici, nulle part, ailleurs, ces messieurs dames viendront avec leurs instruments te grignoter, te pulvériser, t’anéantir. Qu’est-ce qui t’empêchera de leur rire au nez&amp;nbsp;avant de partir ? Supposons le pire du pire&amp;nbsp;: une légion de bourreaux légaux exultant avec leurs dispositifs massifs de tortures psycho-physiques industrialisées. Toi, toi seul et abandonné, livré à la plus absolue des douleurs. Eh bien, c’est simple, très simple&amp;nbsp;: tu résisteras et tu te rendras. Et ton âme et ta vie. Dans le meilleur des cas, tu auras vécu debout. Un point c’est tout.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt; &lt;p style=&quot;margin: 0cm 0cm 0pt; line-height: 150%; text-align: justify&quot; class=&quot;MsoNormal&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; face=&quot;Times New Roman&quot;&gt;Après&amp;nbsp;? Tout continuera avec les mêmes conneries dont tu as fait partie et où tu as pris ta part. Y aura pas de jugement, ni premier, ni dernier. Y aura pas de jugement&amp;nbsp;: on aura tous le cul dans les étoiles et on y verra que du bleu. Le vert de l’espérance. La résistance contre la permanence. Il y a deux façons de résister au soleil&amp;nbsp;: mettre des lunettes noires ou se mettre à&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; l’ombre. Notre parti est pris&amp;nbsp;: sauvages, nous cherchons l’ombre et les arbres en attendant que des messieurs à lunettes sombres nous mettre à l’ombre.&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
</content>
</entry>
<entry>
<author>
<name>La Soeur de l&amp;#039;Ange</name>
<uri>http://revuelasoeurdelange.hautetfort.com/about.html</uri>
</author>
<title>SARAH VAJDA répond à LAURENT SCHANG ... about CLAIRE CHAZAL</title>
<link rel="alternate" type="text/html" href="http://revuelasoeurdelange.hautetfort.com/archive/2006/12/23/sarah-vajda-repond-a-laurent-schang-about-claire-chazal.html" />
<id>tag:revuelasoeurdelange.hautetfort.com,2006-12-23:797407</id>
<updated>2007-02-01T09:24:07+01:00</updated>
<published>2006-12-23T14:35:00+01:00</published>
<summary>    à paraître dans LA SOEUR DE L ANGE N° 5&amp;nbsp;         QUESTIONNAIRE...</summary>
<content type="html" xml:base="http://revuelasoeurdelange.hautetfort.com/">
&lt;p style=&quot;line-height: 150%; text-align: justify&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;font size=&quot;3&quot; color=&quot;#000000&quot;&gt;à paraître dans LA SOEUR DE L ANGE N° 5&amp;nbsp;&lt;/font&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;QUESTIONNAIRE SCHANG / VAJDA&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;1) Après tout, pourquoi avoir choisi Claire Chazal comme vedette pour votre biographie ?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;Est-ce que l’on choisit ces choses-là&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;Imaginez-vous que TF1 jamais ait été une de mes préoccupations&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;Evidemment ce livre était une commande, mieux&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; une aubaine,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; présent&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; tombé du ciel, à la veille de Noël,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; devenu un cauchemar&amp;nbsp;!&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; On pourrait en faire un film, ça s’appellerait &lt;i&gt;Le Contrat&lt;/i&gt;… On y verrait un écrivain pauvre entrer dans une spirale… celle qu’au fil de cet entretien, je vais tâcher de vous conter sans trop vous ennuyer. Les soucis des autres lassent toujours.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;La commande donc stipulait,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; selon le directeur de collection, un livre trash/people et selon l’éditeur, un défi que je m’empressais de relever&amp;nbsp;: «&amp;nbsp;un essai situationniste&amp;nbsp;»&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; proposa-t-il pour le prix d’un livre &lt;i&gt;people&lt;/i&gt;.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Que celui qui n’a jamais vogué sur la mer de «&amp;nbsp;la Vie Matérielle&amp;nbsp;»&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; me jette la première pierre&amp;nbsp;! Je saisis la rame au vol. Embarquée. La croisière,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; au fil des jours,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; devint une galère fantôme dont le pilote tôt s’absenta… Voici tout le poème.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;Néanmoins,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; la commande n’avait rien d’absurde. Dans la figure de Claire Chazal, «&amp;nbsp;madone du 20h, petite fiancée du JT…&amp;nbsp;» gisait&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; une matière aussi inouïe qu’imprévue. Mieux qu’un paradigme du Spectacle, une victime immolée à l’image, un authentique Warhol oublié par la&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; critique, un &lt;i&gt;work in progress&lt;/i&gt; échappé de la &lt;i&gt;Factory&lt;/i&gt;, en acte, ici et maintenant&amp;nbsp;!&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Je m’explique&amp;nbsp;: la notoriété de la dame outrepassait, il faudrait un autre mot pour marquer l’écart, son statut réel, sa charge, sa fonction. En cette figure dormait la possibilité d’une réflexion,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; non seulement sur la télévision, particulièrement TF1, une chaîne pas tout à fait comme les autres, mais sur la «&amp;nbsp;starification&amp;nbsp;» de la vie. Ce que Chaudier ( cf. texte ) appelle la «&amp;nbsp;chazalisation&amp;nbsp;», succédant à la «&amp;nbsp;bovarisation&amp;nbsp;» des esprits. Ce &lt;i&gt;Derrière l’écran&lt;/i&gt; offrait la substance d’un &lt;i&gt;Essai de psychologie contemporaine&lt;/i&gt; où, à l’instar de Paul Bourget, la «&amp;nbsp;femme&amp;nbsp;» servirait de révélateur à un état du monde. En effet, Claire Chazal, ci-devant diplômée d’HEC, journaliste économique ( aux &lt;i&gt;Echos&lt;/i&gt;, puis au &lt;i&gt;Quotidien de Paris&lt;/i&gt; ) n’a, 15 ans durant, pas eu d’autre fonction que de présenter le JT et ce, seulement le week-end, n’animant aucun magazine ni ne proposant de sujets. Or, oxymore, il ne se passe pas un mois,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; voire une semaine,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; qu’elle ne figure «&amp;nbsp;icône française &amp;nbsp;» sur des couvertures de magazines, de &lt;i&gt;Voici&lt;/i&gt; à &lt;i&gt;Gala&lt;/i&gt;, de &lt;i&gt;Match&lt;/i&gt; à &lt;i&gt;Psychologie,&lt;/i&gt; de &lt;i&gt;Marie-Claire&lt;/i&gt; à &lt;i&gt;Madame Figaro&lt;/i&gt;, tantôt interviewée, tantôt humiliée, tantôt célébrée, star malheureuse ou heureuse, célibattante qui fit un bébé toute seule, femme amoureuse ou bafouée, mariée de la TV ou divorcée de la ville, mère courage ou mère inquiète, parfaite jeune fille française ou&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; parfois&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; écrivain,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; aujourd’hui,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; par la grâce de sa dernière liaison, actrice ou du moins lectrice, elle fut cet été au Festival de la Correspondance,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Lou Andréa Salomé et son amour, le docteur Freud. Nous avons notre Blonde, notre Marilyn, notre déesse dont, attentifs, nous suivons les modifications ( au sens où Michel Butor employait ce mot ), pleurant à ses chagrins et nous réjouissant de ses joies, si proche et si lointaine&amp;nbsp;!&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;«&amp;nbsp;Vedette&amp;nbsp;», le mot est, cher Laurent, comme à l’accoutumée, fort bien trouvé&amp;nbsp;! Claire est à TF1 ce que la Mère Denis fut à la marque Vedette ou à certaine lessive. Comme le temps passe, j’ai oublié&amp;nbsp;!&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Le coup d’archet de mon travail a été les &lt;i&gt;Mythologies&lt;/i&gt; de RB… Chazal me fut&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; le plus formidable sujet d’expérience du monde&amp;nbsp;! Barthes&amp;nbsp;: «&amp;nbsp; Le départ de cette réflexion était le plus souvent un sentiment d’impatience devant le «&amp;nbsp;naturel&amp;nbsp;»&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; dont la presse, l’art, le sens commun affublent sans cesse une réalité qui, pour être celle dans laquelle nous vivons n’en est pas moins historique. »&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Chazal devint donc en mon petit récit la fille de Jean Fourastié ( inventeur de la formule «&amp;nbsp;Les Trente Glorieuses&amp;nbsp;») et de Roux-Combaluzier ( l’ascenseur social ) devenue l’employée modèle d’une Firme, TF1. A travers son épopée, un quart de siècle à raconter… ceci rejoint votre dernière question. Comment la télévision&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; prit-elle&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; le contrôle des esprits et bientôt du pays, comment à son contact périt la France de Papa précisément, contradiction apparente seulement, sur la chaîne réputée la plus franchouillarde, celle où Jean-Pierre Pernaut à midi – heure de l’acédie – ramène le pays réel au centre du monde, à Saint-Rémy-sur-Deule,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; berceau de la Famille Fenouillard&amp;nbsp;!&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;Comme Barthes démythifia la figure de l’abbé Pierre, étudiant la barbe, la tonsure, la canadienne du prêtre ouvrier,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; j’ai prétendu, modeste, à ses&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; pas attachée, donner à voir les tailleurs de Claire, les pastels de ses chemisiers, son maintien de «&amp;nbsp;jeune fille à la perle&amp;nbsp;» dans l’éternité pérenne de sa vie médiatique. Comme «&amp;nbsp; la belle et touchante iconographie de l’abbé ( pourrait être considérée )&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; comme l’alibi dont s’autorise une bonne partie de la nation pour substituer impunément les signes de la charité à la justice &amp;nbsp;», je fus tentée de me demander si cette femme élégante en tailleur distingué ne constituait pas – proche du pouvoir, un ministre est parrain de son fils, préférant Mozart à Nique Ta Mère&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; et Chanel à Tati – l’alibi d’une chaîne regardée principalement par&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; la génération NTM et&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; les usagers de la Grande Distribution. Pour les Beurs, Claire incarne l’idéal–type de la&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Gauloise. Ils ont raison.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Arverne, Miss Astérix est indétrônable, que ni ses jeunes consœurs ni le temps ne surent déposséder de sa chaire de lumière.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;2) Quels sont les motifs exacts retenus pour son dépôt de plainte, et où en êtes-vous aujourd'hui dans le procès qu'elle intente contre Pharos et contre vous&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Vingt –quatre longs feuillets d’assignation, je vous propose de les scanner et de les joindre&amp;nbsp;!&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Au moins le référé.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;Résumée la chose dit à peu près ceci, en droit français,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; le droit à l’image, le respect de la vie privée outrepasse celui concédé à la liberté d’expression. Madame Chazal et Monsieur Torreton, compagnons vivant sous le même toit,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; ont toute licence de ne pas voir leur vie exposée. Ils s’en chargent, et alors&amp;nbsp;? C’est la leur&amp;nbsp;!&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; L’avocat plaidera une fois encore que Madame C. et Monsieur T. ne sont pas les Dupont, les Bouzigues ou les Foussignard, mais des personnages publics qui ne répugnent guère à&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; découvrir au public des poussières d’or de leur vie merveilleuse. Il n’empêche&amp;nbsp;! Les Stars sont aussi des mortelles. Justice pour tous&amp;nbsp;! Et tous… Si mon défenseur choisissait de&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; plaider, broder sur le thème majeur du livre&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; «&amp;nbsp; Claire,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Femme publique, la Cour le poursuivra.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Cherchant dans le Robert la définition du mot, elle préférera le sens figuré au sens littéral&amp;nbsp; :&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; don de son image à la France.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; La Cour ignore les finesses de la langue. Aussi, «&amp;nbsp; Il lui aura joué &lt;i&gt;Dommage qu’elle soit une putain&lt;/i&gt; &amp;nbsp;» fragment du texte incriminé est-il devenu en langue judiciaire insulte&amp;nbsp;!&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; J’aurai&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; traité l’héroïne de respectueuse… Bienvenue en Absurdie où le législateur se pique d’herméneutique&amp;nbsp;!&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;3&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;) Quelle idée aussi, cet improbable éditeur ? ...&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Jacques Marie Laffont&amp;nbsp;!&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Le plus beau visage maffieux de l’édition française&amp;nbsp;! Dans un film, je l’eusse admiré, filmé par le jeune Martin Scorsese, adoré et si Georges Le Roy Hill l’avait mis en scène, j’aurais, toute décence oubliée, cédé&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;Quoi que je me divertisse fort à poser à la midinette, il me faut confesser avoir flairé&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; l’embrouille, le renard sur le retour en quête d’oseille, pensant seulement, &lt;i&gt;Take the money&lt;/i&gt; and &lt;i&gt;run, girl&lt;/i&gt;, oubliant le surnom que vous vous plaisez à me donner de Calamity Sarah et &lt;i&gt;Suerte&amp;nbsp;!&lt;/i&gt; &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;Tentant la chance,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; une fois n’est pas coutume,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; incapable d’imaginer la suite de l’aventure.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;Donc Laffont, bel homme aux tempes grises qui a gardé l’accent qu’on attrape en naissant&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; du côté de Marseille, ajuste son discours à l’austère petite personne qui lui fait face. Fiancé naguère de Simone Gallimard, éditeur de Pierre Boudot, il a manqué le prix Médicis à une voix, rêve encore faire de bons livres en tenant compte du marché. Pourquoi pas&amp;nbsp;?&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Ce discours,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; comme le prix du livre, est unique de Gallimard au Rocher, en passant par Lafon ( Michel ), Fixot ou Flammarion. L’épicier s’est substitué au mécène, les hommes sont marchandises, âmes et corps, nos livres aussi, qui pourrait s’en dédire&amp;nbsp;?&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Le posthumat Saint-Simonien demeure sans doute la seule alternative à ce discours&amp;nbsp;!&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Le libéralisme,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; comme une vague,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; a déferlé sur le pays que nos fragiles esquifs… J’acquiesce. Le nom de Debord émerge de notre conversation. Laffont se dit enchanté de voir une femme de lettres. Elle lui demande si Robert ou Michel est de sa parentèle&amp;nbsp;? Il conte l’origine de son nom, Monsieur de la Fontaine,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; ses ancêtres percevaient l’impôt sur l’eau. Elle sort, malgré elle, la réplique la plus drôle qu’elle ne dira jamais&amp;nbsp;: «&amp;nbsp; Ce sera bien la première fois qu’un percepteur me donnera de l’argent&amp;nbsp;! &amp;nbsp;» Il sourit. Ils se quittent bons amis, complices. Elle a obtenu plus d’argent qu’elle croyait pouvoir lui soutirer, il a promis de faire relire le manuscrit par la batterie d’avocats qui le secondent, l’un d’eux, d’ailleurs,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; est actionnaire de la boîte, qui dit mieux&amp;nbsp;?&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Elle sort un contrat dans la tête qui parle de dissimulation au cœur de l’art d’écrire et Perrette, redescendant les Champs-Élysées, se demande déjà par quel bout elle va attraper le sujet et se réjouit de la bonne nouvelle à rapporter au nid&amp;nbsp;!&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Qui voir&amp;nbsp;? Que lire&amp;nbsp;? D’ordinaire, elle préfère les morts aux vivants et la télévision ne lui est guère familière. Seule Lily Rush, la brigade des Homicides de Baltimore et les croque-morts de &lt;i&gt;Six feet unter&lt;/i&gt; l’enchantent. Elle s’intéresse peu à l’actualité, n’écoute la radio que chez son dentiste, toujours branché sur France Info et ne se souvient pas d’avoir vu un 20 h ailleurs qu’à l’arrêt route l’été,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; à moins que ce ne soit&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; dans un café où, accoudée au comptoir devant un café noir, elle essaie d’oublier le vacarme des JO ou des Mondiaux foutebollistiques&amp;nbsp;! Son premier roman sort dans quelques jours.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Elle a le trac. Elle est vide. Elle sait qu’il n’arrivera pas grand chose, aussi n’est-elle pas mécontente de s’offrir des vacances imprévues.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;Elle ignore être entrée dans un tripot de Marseille. Julien Green,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; à propos de sa maison d’édition parlait de «&amp;nbsp;forêt de Bondy &amp;nbsp;» et Léon Bloy prétendait prendre un bâton à l’heure de signer un contrat. Que ne l’a-t-elle pris&amp;nbsp;! Que n’a-t-elle chaussé des lunettes pour signer ce fichu&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;Que n’ai-je deux mois plus tard, rencontrant Madame L. l’épouse,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; écouté mon instinct me criant Sauve-toi Calamity S., sauve-toi&amp;nbsp;! Passez muscade. Madame L. prof de philo démissionnaire mériterait un détour. Ce sera pour une autre fois, vous ne croiriez jamais ce récit vrai tant il est vrai que ledit n’est pas toujours vraisemblable&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;Je résume.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; L’indélicat ne m’a jamais versé que le premier tiers de l’à valoir promis, celui que je remettrai à l’avocate qui, la loi l’exige, me représentera devant le juge de fond. Ma honte a fondu, découvrant n’être qu’une flouée parmi d’autres, plus avertis que je ne suis&amp;nbsp;;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; et aussi,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; renversée par l’ironie de l’aventure. Monsieur et Madame Chazal réclamant à Madame Personne, Cosette, Mézigue, des dommages et intérêts&amp;nbsp;; surtout ravie de la virulence des plaignants prouvant peut-être que mon petit OVNI, tout compassionnel et peu sensationnel qu’il serait, les a percés au cœur&amp;nbsp;! Laissez-moi ce dernier rêve… Sans doute, seule, leur avocate l’a lu, la Dame requérant systématiquement contre qui, à son propos, publie, certaine de gagner. D’ordinaire, la partie adverse est un groupe de presse, Prisma, un autre, qui sur son dos gagne l’argent dont il&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; lui reverse, en retour,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; une partie, un impôt, une taxe, une prime en quelque sorte…&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;4) Apparemment, vacances ou pas, toute la presse se désintéresse royalement de l'affaire.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;4. Et pourquoi s’intéresserait-elle à une sotte qui signe chez Foiros&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;Et pourquoi des journalistes sérieux voleraient au secours&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; d’une inconnue qui a prétendu sur le dos d’une Star se fabriquer de la notoriété&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;L’incuriosité est un vice à la mode en ces temps d’inflation. Seul, vaillant chevalier du néant surgi, Jean-François Kervéan, écrivain,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; pigiste à ses heures, a dans &lt;i&gt;France Soir&lt;/i&gt;, le 10 juillet, lendemain du coup de boule qui bouleversa le pays, rendu à ce livre un hommage incroyable et à l’affaire, son caractère sur-réel, dérisoire et cruel. Le patron de &amp;nbsp;&lt;i&gt;France-Soir&lt;/i&gt; est un journaliste à l’ancienne&amp;nbsp;: un livre a été interdit, l’auteur est docteur &lt;i&gt;es&lt;/i&gt; lettres, l’éditeur parle de situationnisme ( Laffont ne connaît que ce terme ), voulez-vous aller voir&amp;nbsp;? Kervéan y vint. Gratitude éternelle. Ignorant mon existence et n’ayant aucun d’ascenseur à me renvoyer, il n’a commis cette bonne action que&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; par pur souci de la justice, considérant, au-delà du cas particulier, de quelle dérive, de quelle jurisprudence cette historiette pourrait être suivie… &lt;i&gt;Who care&lt;/i&gt;&amp;nbsp;? On a tort&amp;nbsp;! La forme du roman vrai, du roman post barrésien qui dissimule une critique sociale disparaîtra peut-être. Ironie merveilleuse,&amp;nbsp; une barrésienne y aura contribué&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;Si cette étrange aventure connaissait un &lt;i&gt;happy end&lt;/i&gt;, je serais bienheureuse d’en avoir été le dindon, puis, l’héroïne délivrée, sinon il ne me restera qu’un goût amer teinté d’ironie de ce non-lieu parfait qu’elle incarnera désormais.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;6) &quot;La fiancée est froide&quot; : quelle plus terrible définition de Claire Chazal ? Vous dites vous-même combien Chazal est une personnalité vide, creuse. Alors pourquoi en avoir fait un personnage de roman plutôt qu'une simple biographie&amp;nbsp;? L'accusation n'aurait pas pu s'appuyer sur cette ambiguïté au moins.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;6. La fiancée est froide&amp;nbsp;?&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; La télévision,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; selon le génial&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Mac Luhan relu à cette occasion, est un médium froid. La journaliste, une «&amp;nbsp;héroïne hitchcockienne&amp;nbsp;»,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; disent-ils, feu couvant sous la glace. Ce titre par prudence fut écarté. Il me plaisait que le grand Guy Dupré et moi,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; nous retrouvions égarés sur des gondoles de supermarché, par la vertu de ce titre que je lui empruntais avec son accord, singularisé. Pourquoi un roman&amp;nbsp;? Claire Chazal devint vite une Colette Baudoche, ma Clairette de Thiers, petite fille de braves gens sortis du rang par la grâce des Hussards noirs de la République. En outre, ce genre est aisé à lire et la consigne exigeait que de mes afféteries, de mon style impossible,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; je m’éloignasse…. En fait, une biographie n’est qu’un roman dont l’auteur connaît à l’avance les péripéties et l’issue. Madame L. ciblait Madame Michu qui, nous le savons, ne lit pas&amp;nbsp;: elle regarde la TV en repassant son linge et en épluchant,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Jeanne Dielmann qui s’ignore,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; ses pommes de terre, 25, quai du Commerce… Je ciblai la ménagère de moins de 50 ans, celle à qui, Bernard Pivot fit remontrance. Elle lit &lt;i&gt;Elle&lt;/i&gt; ou &lt;i&gt;Madame Figaro,&lt;/i&gt; selon ses origines et son lieu de séjour. Claire Chazal, dans ses interviews, ne cesse de parler de cette hantise de l’âge –crainte d’autant plus légitime, qu’elle vit de son image – et que les journaux féminins,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; à longueur de pages,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; vendent des anti-rides, des pilules de soja, des conseils de chirurgie esthétiques, aux dames d’automne. Sans parler de cette indiscrétion par laquelle j’ai péché, dévoilant un écart de neuf ans entre Dulcinée et son bien-aimé&amp;nbsp;!&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; 50 ans donc&amp;nbsp;! Cap Malet&amp;nbsp;! Cap fatidique&amp;nbsp;! L’horizon ménopause est un marronnier.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; J’y repose in- tranquille, tout comme&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Claire, aussi me suis-je divertie à analyser le terrorisme des journaux féminins dont, à l’instar de Montherlant, je déplore l’influence jusqu’ici indémentie. Insolence bien légère que cette phrase&amp;nbsp;: «&amp;nbsp; L’âge se mesure aussi en temps passé soudain dans sa salle de bain.&amp;nbsp;»&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Qui me démentirait&amp;nbsp;? Mon âme de jeune gauchiste, de Passionaria qui lavait sa crinière au savon de Marseille, refusait les fards et portait de longues tuniques où le corps, jamais ne s’offrait aux regards, a fait retour comme mon obstination à prétendre le Capital, un monstre, le libéralisme, une horreur et la télévision, une machine à détruire la vie. Le roman adoucissait les angles, prétendait sauver Claire, montrant son âme, ravie par ces divers Moloch.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; En effet, je persiste à croire que la petite fille de Thiers, montée par la grâce de sa photogénie au zénith de la notoriété, n’est qu’une victime&amp;nbsp;: à TF1 elle a fait don de sa personne. TF 1 – bastion de Monsieur Bouygues- vu de près ressemble davantage à l’île du Docteur No avec son ordinateur central sous le lac de Marne la Vallée qu’à celui du Capitaine Nemo et pour rien au monde, je ne voudrais y résider&amp;nbsp;!&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; A une notoriété qui s’évanouira à l’instant même où elle ne paraîtra plus à la petite lucarne, une fille intelligente a sacrifié sa vie. Toutes les petites filles du 9 -3 rêvent de «&amp;nbsp;faire Claire Chazal &amp;nbsp;»&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; ou d’être reines d’un jour – vues à la TV -, les couples y exhibent leurs blessures secrètes, les orphelins y cherchent leurs parents…&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; La farce m’a semblé par trop ignoble&amp;nbsp;! Le roman devait être wharolien. Il convenait, qu’à l’usage des spectateurs, en langue claire, par le biais d’un roman, une universitaire transmît le legs des &lt;i&gt;Ecrits corsaires&lt;/i&gt; de Pasolini, de &lt;i&gt;La Culture du Narcissisme&lt;/i&gt; du grand Christopher Lasch, de &lt;i&gt;La Société du&lt;/i&gt; &lt;i&gt;Spectacle&lt;/i&gt; et de &lt;i&gt;La Galaxie Gutenberg&lt;/i&gt;. Il fallait rappeler au lecteur que si le petit François, fils de Claire et de PPDA, va dans une école privée du 7&lt;sup&gt;ème&lt;/sup&gt; arrondissement, les fils de leurs spectateurs, victimes de la TV regardée dès l’aube et à l’heure des devoirs, ont perdu toute capacité à synthétiser un texte. Il ne s’agit même pas du zapping&amp;nbsp;!&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; En 1962 déjà, Marshall&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; MacLuhan notait comment, sournoisement,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; l’exposé télévisuel, la pseudo pluralité des points de vue, invalidaient le développement du jugement, l’esprit de distinction, fondant les hommes en séries. Contre ces Barbares, une nouvelle fois, Barésienne, au nom de la patrouille perdue ( l’humanité selon Gary ), je partis en guerre. Plus d’élèves, plus de maîtres, plus de repères, le chaos… Le roman atténuait l’aridité de la démonstration.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;5) Il faut dire aussi, après Barrès et Hallier, Claire Chazal ! Avouez que vous l'avez bien cherché. Vous, une universitaire&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;5. Je ne m’en dédis pas. Il n’existe pas de petits sujets.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; L’adultère même qui,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; selon Barthes,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; en était un «&amp;nbsp;très petit&amp;nbsp;», compose aussi bien&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; &lt;i&gt;Le Partage de Midi&lt;/i&gt; qu’un Arlequin&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;L’Université devrait, comme Barthes le fit,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; s’intéresser davantage à ces petits sujets&amp;nbsp;: &lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;la vie de 9 millions de Français, demain tous bacheliers, qu’ils auront comme étudiants et qui leur préfèreront – cet âge est sans pitié – la Star Ac. A leur âge, au lycée, certains de mes condisciples préféraient&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Mallarmé, Nerval ou Baudelaire à Prévert,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; que par souci d’égalitarisme, l’institution sacrait au même titre&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; poète&amp;nbsp;!&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;Je ne cherche pas les coups, je publie ce que Raison me dicte… Mon Hallier ne souhaitait pas se faire les ennemis qu’il se fit, non plus que mon Chazal, ma &lt;i&gt;Baudoche&lt;/i&gt;/basochée&amp;nbsp;! Ce serait à vous, camarade Schang, de définir ce qui rend l’esprit du temps si hostile à votre amie,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; dont vous savez les efforts pour s’orienter dans la pensée comme le labeur quotidien. Taupe creusant des galeries sans fin jusqu'à Donjon du Sens&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;7) Claire Chazal rédactrice en chef de l'information sur la première chaîne européenne, ça fait peur en même temps.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;7. L’Europe,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; l’Europe, l’Europe&amp;nbsp;!&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Schang, celle que nous aimions a péri avec un certain nombre de vétilles&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; à Versailles…L’Empereur François-Joseph au tombeau avec lui,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; pour jamais,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; l’a emmenée.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;Le caporal H., à sa manière, l’a réalisé. La France,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; selon son vœu,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; est devenue un musée, ses habitants, dames pipi et&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; chaisières… Alors Claire ou Marcelle,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Yasmina - discrimination positive oblige -&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; ou une autre,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; quelle importance&amp;nbsp;?&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; De quel poids pèsent nos rêves à la lumière de la géopolitique et du non contrôle des naissances&amp;nbsp;? Le Tiers-Monde aura raison de se venger de notre arrogance et l’Europe, vieille femme fardée et emperuquée, ne pourra plus feindre être toujours jeune et belle, &lt;i&gt;flashy, punchy&lt;/i&gt;.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Le cabinet des Antiques ouvrira ses portes et le monde découvrira que ses résidants sont des morts… «&amp;nbsp;Je ne m’en soucie guère… marchand de pommes de terre parce que c’est la guerre…&amp;nbsp;»&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;8) En refermant le livre, après avoir lu vos deux autres biographies, je n'ai pu néanmoins m'empêcher de penser à une trilogie. Il y a du Sofia Coppola en vous. Je me trompe sur votre intention cachée à travers ces trois livres ?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;8. Quelque chose en moi de Sofia Coppola… ça me va&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;Lost in translation&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;span xml:lang=&quot;EN-GB&quot; style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot; lang=&quot;EN-GB&quot;&gt;…&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;Vous et moi devant l’étrangeté du monde, au diapason soudain, moi, de cette antériorité je me passerais bien,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Génération &lt;i&gt;Peace and Love&lt;/i&gt; et vous Génération Grand bleu et Paracétamol, regardant sur les rives du Rhin, s’enfuir le monde qui nous a été arraché&amp;nbsp;?&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;Vous vouliez dire,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Laurent,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; que&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; &lt;i&gt;Barrès, Hallier, Chazal&lt;/i&gt; forment&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; une trilogie. C’est bien cela&amp;nbsp;? Evidemment, un souci unique, le même toujours, «&amp;nbsp;le cher vieux pays&amp;nbsp;» «&amp;nbsp;feue la France&amp;nbsp;» de Dupré, celle que mon père cabaliste m’offrit en héritage, préside à ces trois livres. Barrès ou&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; l’inquiétude de l’inconstant Benjamin Constant.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Hallier, la furie médiatique d’un enfant saisi par l’esprit du temps et comprenant n’y pouvoir s’y tailler une place à la mesure de ses espérances.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Chazal, enfin,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; la glaciation d’un temps, envitré comme la môme de &lt;i&gt;Poltergeist&lt;/i&gt; dans l’écran télévisuel.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;Barrès,&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;pourquoi j’ai aimé la France, pour Retz, d’Artagnan amoureux ou non, pour la geste gaullienne et les voix enchanteresses des «&amp;nbsp;écrivains glisseurs&amp;nbsp;» ( mot de Barthes toujours ) Chateaubriand et Barrès, René et Maurice, pour leurs phrases comme des colombes ensanglantées mourant au pied de leurs lecteurs et invitant au rêve.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;Hallier&lt;/span&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;, pourquoi j’ai cessé de l’aimer – oh ! Frères humains, hardis compagnons de la classe75 qui ont été céliniens,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; halliéristes.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; &lt;i&gt;Chazal,&lt;/i&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; pourquoi elle m’est soudain devenue inhospitalière, étrangère.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Ascenseur social en panne.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Espoir évacué.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; Revenez&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;«&amp;nbsp;Aux Trente glorieuses&amp;nbsp;» ont succédé les Trente pouilleuses et commencent les Trente Calamiteuses.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;Fin du coup. Je descends là&amp;nbsp;!&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;Je n’attends ni cavaliers ni Apocalypse, monde dilué dans la neige des écrans.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;Merci, Schang,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; d’avoir pris, une fois de plus, peine de lire, entendre et questionner un auteur de si peu d’importance que l’interdiction de son livre n’émeut&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; pas plus Pierre que Paul, Jacques ou Léon&amp;nbsp;!&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;Laissez-moi remercier ici Stéphane Chaudier dont les textes accompagnent cet entretien, BDL, Bruno Deniel Laurent,&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; notre fringant rédac chef de feu &lt;i&gt;Cancer&amp;nbsp;!&lt;/i&gt; et Juan Asensio, notre hôte&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt; qui, comme à l’accoutumée, avec élégance et égards, ouvre son site aux écrivains sans feu ni lieu.&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;Remerciés aussi Moudenc, qui pour &lt;i&gt;Rivarol&lt;/i&gt; écrivit une inutile critique ( jointe ici ), Joël Schmidt qui en publia une dans &lt;i&gt;Réforme&lt;/i&gt; et Marcel Cordier, dans &lt;i&gt;La Dépêche meusienne&lt;/i&gt;.&lt;span&gt;&amp;nbsp;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/p&gt; &lt;p&gt;&lt;b&gt;&lt;span style=&quot;font-size: 10pt; color: black; line-height: 150%; font-family: Garamond&quot;&gt;&lt;span&gt;&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; &lt;font size=&quot;2&quot; face=&quot;Arial&quot;&gt;date du procès au fond, le 16 mars 2007&lt;/font&gt;&lt;/p&gt;
</content>
</entry>
</feed>